Coupe d’Afrique des Nations 2025 : qui sont les véritables prétendants ? Prédictions basées sur les données
- FRED

- 4 déc. 2025
- 3 min de lecture
La CAN 2025 s’annonce particulièrement intense. D’ici le coup d’envoi, prévu le 21 décembre 2025, les observateurs analysent de près les statistiques des qualifications et des compétitions récentes. Le Maroc, par exemple, peut s’appuyer sur un effectif expérimenté, tandis que l’Égypte mise sur un trident offensif de haut niveau (Salah, Marmoush, Trézéguet). Parmi les outsiders, le Mali (1er du groupe I) attire également l’attention. L’équipe progresse nettement, bénéficie d’une défense solide et suscite un intérêt croissant chez les amateurs de parifoot mali, un engouement qui s’est amplifié tout au long des qualifications. Notre approche combine l’historique, la forme actuelle et des données avancées (classements, buts attendus, etc.) afin d’identifier les prétendants les plus sérieux.
Favoris historiques et actuels
Dans la tradition de la CAN, quelques nations se détachent nettement. L’Égypte, avec sept titres, figure en tête des pronostics grâce à son palmarès et à ses cadres internationaux. Le pays hôte, le Maroc, est lui en pleine dynamique mondiale (demi-finaliste en Coupe du Monde 2022) et dispose en phase de qualification d’une attaque redoutable
(26 buts inscrits en 6 matchs). Ce leadership se reflète dans les analyses. Plusieurs observateurs classent explicitement le Maroc parmi les finalistes. Ainsi, les sites de pronostics placent les Lions de l’Atlas en n°1 du continent pour 2025, et les inclut dans leurs listes de favoris aux côtés de l’Égypte, de l’Algérie, du Sénégal et du Nigeria.
Parmi les autres prétendants historiques, on retrouve le Nigeria et le Sénégal. Les Super Eagles, finalistes de la CAN 2023, conservent une attaque explosive (Victor Osimhen, Ademola Lookman…) qui leur permet d’être cités comme candidats sérieux. Le Sénégal, champion en 2021, peut compter sur un effectif équilibré (Mendy, Koulibaly, Mané, Jackson…) et demeure un outsider de poids. La Côte d’Ivoire, tenante du titre (CAN 2023), ne peut être ignorée. Ses jeunes stars (Simon Adingra, Amad Diallo, Karim Konaté, Oumar Diakité) nourrissent de grandes ambitions pour défendre le trophée. Enfin, l’Algérie (championne 2019) conserve un mélange d’expérience (Mahrez, Slimani) et de talents émergents (Amoura, Gouiri) qui lui vaut d’être régulièrement citée parmi les équipes à suivre.
Analyse statistique des performances récentes
Les performances de ces équipes en qualifications confirment en partie leur statut. Le meilleur buteur des éliminatoires est le Marocain Brahim Diaz (7 buts), ce qui illustre la force offensive de la sélection marocaine. L’Égypte pointe également haut dans les stats. Son trio d’attaquants (Salah, Trezeguet, Marmoush) a contribué aux succès des Pharaons lors des qualifications. Le Nigeria a terminé sa campagne en boulet de canon, et ses buteurs (Osimhen, Iwobi…) ont placé les Super Eagles parmi les équipes les plus prolifiques.
Ces données sont complétées par les classements mondiaux récents. Par exemple, le Maroc figure en haut du classement FIFA (meilleure nation africaine), un reflet de sa régularité. L’Égypte, le Sénégal et l’Algérie sont également bien placés parmi les sélections africaines majeures. Au plan défensif, on note que le Mali a concédé très peu de buts en qualifications, ce qui le crédite d’une des meilleures défenses statistiques du continent. À l’inverse, des équipes comme le Ghana (non qualifié) ou le Cameroun n’ont pas su transformer leur historique en performances chiffrées convaincantes.
Méthodologie des prévisions basées sur les données
Pour dégager les vrais prétendants, nous combinons l’historique des compétitions (titres, parcours passés), les caractéristiques de l’effectif (expérience, profondeur), et les indicateurs statistiques. Les analyses journalistiques et académiques s’appuient sur des modèles qui pondèrent par exemple la forme récente, la qualité des joueurs et les statistiques avancées (buts attendus - xG, possession, rendement des attaquants, etc.). Ces nations sont très bien placées dans les modèles statistiques tenant compte de ces critères. En pratique, ces modèles combinent souvent le classement FIFA des équipes et des simulations de tournois.
Par exemple, des simulations informatiques récurrentes prédisent un taux de qualification élevé des têtes de série (Maroc, Égypte, Sénégal…) vers la phase finale. Ces méthodes de prédiction data-driven n’excluent pas l’aléa du sport, mais elles soulignent que la probabilité de succès est nettement plus forte pour les sélections disposant de joueurs vedettes et d’un bilan moderne solide. En agrégeant ces éléments, il en ressort que les favoris officieux sont le Maroc et l’Égypte. Juste derrière, l’Algérie, le Nigeria et le Sénégal apparaissent comme des concurrents très sérieux. Outre ces favoris, la Côte d’Ivoire reste l’une des valeurs sûres.




